Tea Time With Albertine

May 5
 en 2000  nous étions encore aux francs, j’ai  eu l’idée de faire un loto et miracle j’ai gagné 20000 francs et décidé de faire un voyage avec mon mari et ma fille dans les alpes  mais nous ne trouvions aucune place dans les hôtels. Finalement nous avons atterri en Bretagne  et fait  une visite de Lorient et  passé  quelques jours  à St Brévin l’Océan.
Dolorès

en 2000 nous étions encore aux francs, j’ai eu l’idée de faire un loto et miracle j’ai gagné 20000 francs et décidé de faire un voyage avec mon mari et ma fille dans les alpes mais nous ne trouvions aucune place dans les hôtels. Finalement nous avons atterri en Bretagne et fait une visite de Lorient et passé quelques jours à St Brévin l’Océan.

Dolorès


Alors moi j’ai pas de chance !c’était il y a un an à peu près, je suis allée avec Christine tirer 150 euros. Et nous nous sommes arrêtées boire un café … et après je vais chez picard, je paie mes commissions et puis en arrivant chez moi … je n’avais plus de porte monnaie, plus de carte bleu, plus rien …J’en déduis que j’ai pas de chance … cela m’est arrivé plein de fois … on a essayé de me prendre dans mon sac.Comme on est vieux les voleurs ils s’approchent de nous.le 62 c’est terrible pour cela mais depuis qu’ils ont mis de grands bus on n’est pas serré comme avant.
Dédée

Alors moi j’ai pas de chance !
c’était il y a un an à peu près, je suis allée avec Christine tirer 150 euros. Et nous nous sommes arrêtées boire un café … et après je vais chez picard, je paie mes commissions et puis en arrivant chez moi … je n’avais plus de porte monnaie, plus de carte bleu, plus rien …
J’en déduis que j’ai pas de chance … cela m’est arrivé plein de fois … on a essayé de me prendre dans mon sac.
Comme on est vieux les voleurs ils s’approchent de nous.
le 62 c’est terrible pour cela mais depuis qu’ils ont mis de grands bus on n’est pas serré comme avant.

Dédée


C’était un soir de novembre, obscurité, pluie sur la nationale 10, circulation assez intense. Vitesse autorisée 90kms. Je consulte mon tableau de vitesse, 90, bien  mais je trouve que je suis peut-être un peu trop près de la voiture devant moi, donc je lève le pied et me retrouve à 80kms, j’ajuste mon espace et à cet instant, un véhicule traverse la ligne blanche et vient percuter la voiture blanche devant moi, j’en ai reçu des éclats sur mon capot, et cette voiture blanche a pris feu immédiatement. Je vous laisse penser mes genoux qui jouaient des castagnettes je me suis arrêtée un peu plus loin et heureusement que j’avais le remède du Docteur Bach “Urgence” qui m’a permis de reprendre mon chemin. Ce soir là j’ai remercié l’Archange Mikael qui m’a inspiré de lever le pied, sans cette inspiration je ne pourrais certainement pas raconter cet incident.
Jacqueline

C’était un soir de novembre, obscurité, pluie sur la nationale 10, circulation assez intense. Vitesse autorisée 90kms. Je consulte mon tableau de vitesse, 90, bien  mais je trouve que je suis peut-être un peu trop près de la voiture devant moi, donc je lève le pied et me retrouve à 80kms, j’ajuste mon espace et à cet instant, un véhicule traverse la ligne blanche et vient percuter la voiture blanche devant moi, j’en ai reçu des éclats sur mon capot, et cette voiture blanche a pris feu immédiatement. Je vous laisse penser mes genoux qui jouaient des castagnettes je me suis arrêtée un peu plus loin et heureusement que j’avais le remède du Docteur Bach “Urgence” qui m’a permis de reprendre mon chemin. Ce soir là j’ai remercié l’Archange Mikael qui m’a inspiré de lever le pied, sans cette inspiration je ne pourrais certainement pas raconter cet incident.

Jacqueline


Après un après midi passé à visiter l’abbaye de Chaalis, en rentrant à la maison je me suis aperçue que j’avais oublié mon sac, contenant papiers, carte bleue etc etc …  Cela m’a fait un choc, j’ai réfléchi où je pouvais bien l’avoir laissé, et je me suis souvenue m’être assise pour prendre le thé dans le jardin de l’abbaye; un appel téléphonique m’a rassuré mon sac avait étè retrouvé, j’avais eu de la chance.
Gisèle

Après un après midi passé à visiter l’abbaye de Chaalis, en rentrant à la maison je me suis aperçue que j’avais oublié mon sac, contenant papiers, carte bleue etc etc …  Cela m’a fait un choc, j’ai réfléchi où je pouvais bien l’avoir laissé, et je me suis souvenue m’être assise pour prendre le thé dans le jardin de l’abbaye; un appel téléphonique m’a rassuré mon sac avait étè retrouvé, j’avais eu de la chance.

Gisèle


Apr 29

Atelier avec Dédée, Dolorès, Gisèleet Jacqueline

Prochains rendez vous à la Cantine:

  • 31 mai à 14h
  • 14 juin à 11h
  • 28 juin à 13h

les rendez vous passés : 8 mars 2008, 29 mars 2008, 12 avril à 14h, 26 avril à 10h, 5 mai à 9h30
» photos de l’atelier


Gisèle aime les samouraîs Gisèle aime les samouraîs

Jacqueline aime Fontainebleau Jacqueline aime Fontainebleau

Dédée aime la Guadeloupe Dédée aime la Guadeloupe

Dolorès aime Saint Jacques de Compostelle Dolorès aime Saint Jacques de Compostelle

Apr 26
J’avais vingt  ans quand j’ai connu mon mari qui était dans la marine  pour une durée de cinq ans. Je ne  l’ai rencontré que deux ans après lui avoir écrit la première fois car il était embarqué sur le OUISTREAM. A la banque où je travaillais, une amie m’avait dit : tu ne veux pas correspondre avec un ami, et son copain m’avait glissé l’adresse d’un marin dans la poche. Et un jour , on n’avait pas beaucoup de travail à la banque et on a écrit au marin.Quand il a reçu la lettre le marin a cru à un héritage car il y avait l’adresse de la banque. Nous avons correspondu pendant 2 ans et je le l’ai rencontré que 2 ans plus tard.Au bout de ces 2 ans, il m’a écrit pour me dire si il pouvait venir me voir à Paris, je travaillais dans une banque anglaise.Et je l’ai attendu à la gare d’Austerlitz et quand je l’ai vu descendre du train, c’était le seul marin qui descendait là, je me suis cachée dans la foule parce que j’avais un peu honte car on ne se connaissait pas.Mais je me suis quand même dirigée vers lui, j’allais pas le laisser tout seul sur le quai.On s’est regardé bêtement et puis après on est allés chez mes parents.
Dédée

J’avais vingt ans quand j’ai connu mon mari qui était dans la marine pour une durée de cinq ans. Je ne l’ai rencontré que deux ans après lui avoir écrit la première fois car il était embarqué sur le OUISTREAM.
A la banque où je travaillais, une amie m’avait dit : tu ne veux pas correspondre avec un ami, et son copain m’avait glissé l’adresse d’un marin dans la poche. Et un jour , on n’avait pas beaucoup de travail à la banque et on a écrit au marin.
Quand il a reçu la lettre le marin a cru à un héritage car il y avait l’adresse de la banque. Nous avons correspondu pendant 2 ans et je le l’ai rencontré que 2 ans plus tard.
Au bout de ces 2 ans, il m’a écrit pour me dire si il pouvait venir me voir à Paris, je travaillais dans une banque anglaise.
Et je l’ai attendu à la gare d’Austerlitz et quand je l’ai vu descendre du train, c’était le seul marin qui descendait là, je me suis cachée dans la foule parce que j’avais un peu honte car on ne se connaissait pas.
Mais je me suis quand même dirigée vers lui, j’allais pas le laisser tout seul sur le quai.
On s’est regardé bêtement et puis après on est allés chez mes parents.

Dédée


J’avais 18 ans  et avons decidé avec un camarade de l’atelier de reliure, d’aller à   Versailles en Vespa. Je monte derrière lui en amazone et  nous voila partis. Arrivés à un feu rouge, un agent  nous arrête et  me dit  qu’il est interdit  de monter  en amazone et qu’ il faut être en cavalier . Très vexée et en jupe étroite, j’ai planté là ce jeune homme et  pris le métro pour rentrer chez moi.
Dolorès

J’avais 18 ans et avons decidé avec un camarade de l’atelier de reliure, d’aller à Versailles en Vespa. Je monte derrière lui en amazone et nous voila partis. Arrivés à un feu rouge, un agent nous arrête et me dit qu’il est interdit de monter en amazone et qu’ il faut être en cavalier . Très vexée et en jupe étroite, j’ai planté là ce jeune homme et pris le métro pour rentrer chez moi.

Dolorès


J’avais 12 ans, c’était l’année de la seconde guerre mondiale, Papa mobilisé n’avait pas voulu que nous restions seules avec Maman à  Paris, nous sommes donc chez mes grands-parents, et je vais à l’école du village distante de 2 kilomètres en passant par une plaine et ensuite un petit bois  où un raccourci avait été tracé et me voilà à l’école avec les différentes sections dans la même pièce, la maitresse était très sympathique, je l’appréciais.Dans la section (la grande) il y avait un jeune garçon que je trouvais très agréable, je lui trouvais un joli sourire et j’ai éprouvé pour lui mon premier émoi pour le sexe opposé !
Jacqueline

J’avais 12 ans, c’était l’année de la seconde guerre mondiale, Papa mobilisé n’avait pas voulu que nous restions seules avec Maman à Paris, nous sommes donc chez mes grands-parents, et je vais à l’école du village distante de 2 kilomètres en passant par une plaine et ensuite un petit bois où un raccourci avait été tracé et me voilà à l’école avec les différentes sections dans la même pièce, la maitresse était très sympathique, je l’appréciais.

Dans la section (la grande) il y avait un jeune garçon que je trouvais très agréable, je lui trouvais un joli sourire et j’ai éprouvé pour lui mon premier émoi pour le sexe opposé !

Jacqueline


J’avais sept ans et ma meilleure amie , elle avait un frère qui s’appelait René, il était très mignon. Ils habitaient l’hospice  où leur père était directeur, pour nous voir je grimpais sur les barreaux d’un chariot arrêté le long du haut mur de clôture, lui était de l’autre cotê juché sur une échelle, une rose à la main nous étions tout rouges, et nous étions heureux.
Gisèle

J’avais sept ans et ma meilleure amie , elle avait un frère qui s’appelait René, il était très mignon. Ils habitaient l’hospice où leur père était directeur, pour nous voir je grimpais sur les barreaux d’un chariot arrêté le long du haut mur de clôture, lui était de l’autre cotê juché sur une échelle, une rose à la main nous étions tout rouges, et nous étions heureux.

Gisèle


Apr 13
 Gisèle aime Gérard Philippe  Gisèle aime Gérard Philippe

Dolorès aime Georges Marchall  Dolorès aime Georges Marchall 

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