Tea Time With Albertine

Apr 29
Jacqueline aime Fontainebleau Jacqueline aime Fontainebleau

Dédée aime la Guadeloupe Dédée aime la Guadeloupe

Dolorès aime Saint Jacques de Compostelle Dolorès aime Saint Jacques de Compostelle

Apr 26
J’avais vingt  ans quand j’ai connu mon mari qui était dans la marine  pour une durée de cinq ans. Je ne  l’ai rencontré que deux ans après lui avoir écrit la première fois car il était embarqué sur le OUISTREAM. A la banque où je travaillais, une amie m’avait dit : tu ne veux pas correspondre avec un ami, et son copain m’avait glissé l’adresse d’un marin dans la poche. Et un jour , on n’avait pas beaucoup de travail à la banque et on a écrit au marin.Quand il a reçu la lettre le marin a cru à un héritage car il y avait l’adresse de la banque. Nous avons correspondu pendant 2 ans et je le l’ai rencontré que 2 ans plus tard.Au bout de ces 2 ans, il m’a écrit pour me dire si il pouvait venir me voir à Paris, je travaillais dans une banque anglaise.Et je l’ai attendu à la gare d’Austerlitz et quand je l’ai vu descendre du train, c’était le seul marin qui descendait là, je me suis cachée dans la foule parce que j’avais un peu honte car on ne se connaissait pas.Mais je me suis quand même dirigée vers lui, j’allais pas le laisser tout seul sur le quai.On s’est regardé bêtement et puis après on est allés chez mes parents.
Dédée

J’avais vingt ans quand j’ai connu mon mari qui était dans la marine pour une durée de cinq ans. Je ne l’ai rencontré que deux ans après lui avoir écrit la première fois car il était embarqué sur le OUISTREAM.
A la banque où je travaillais, une amie m’avait dit : tu ne veux pas correspondre avec un ami, et son copain m’avait glissé l’adresse d’un marin dans la poche. Et un jour , on n’avait pas beaucoup de travail à la banque et on a écrit au marin.
Quand il a reçu la lettre le marin a cru à un héritage car il y avait l’adresse de la banque. Nous avons correspondu pendant 2 ans et je le l’ai rencontré que 2 ans plus tard.
Au bout de ces 2 ans, il m’a écrit pour me dire si il pouvait venir me voir à Paris, je travaillais dans une banque anglaise.
Et je l’ai attendu à la gare d’Austerlitz et quand je l’ai vu descendre du train, c’était le seul marin qui descendait là, je me suis cachée dans la foule parce que j’avais un peu honte car on ne se connaissait pas.
Mais je me suis quand même dirigée vers lui, j’allais pas le laisser tout seul sur le quai.
On s’est regardé bêtement et puis après on est allés chez mes parents.

Dédée


J’avais 18 ans  et avons decidé avec un camarade de l’atelier de reliure, d’aller à   Versailles en Vespa. Je monte derrière lui en amazone et  nous voila partis. Arrivés à un feu rouge, un agent  nous arrête et  me dit  qu’il est interdit  de monter  en amazone et qu’ il faut être en cavalier . Très vexée et en jupe étroite, j’ai planté là ce jeune homme et  pris le métro pour rentrer chez moi.
Dolorès

J’avais 18 ans et avons decidé avec un camarade de l’atelier de reliure, d’aller à Versailles en Vespa. Je monte derrière lui en amazone et nous voila partis. Arrivés à un feu rouge, un agent nous arrête et me dit qu’il est interdit de monter en amazone et qu’ il faut être en cavalier . Très vexée et en jupe étroite, j’ai planté là ce jeune homme et pris le métro pour rentrer chez moi.

Dolorès


J’avais 12 ans, c’était l’année de la seconde guerre mondiale, Papa mobilisé n’avait pas voulu que nous restions seules avec Maman à  Paris, nous sommes donc chez mes grands-parents, et je vais à l’école du village distante de 2 kilomètres en passant par une plaine et ensuite un petit bois  où un raccourci avait été tracé et me voilà à l’école avec les différentes sections dans la même pièce, la maitresse était très sympathique, je l’appréciais.Dans la section (la grande) il y avait un jeune garçon que je trouvais très agréable, je lui trouvais un joli sourire et j’ai éprouvé pour lui mon premier émoi pour le sexe opposé !
Jacqueline

J’avais 12 ans, c’était l’année de la seconde guerre mondiale, Papa mobilisé n’avait pas voulu que nous restions seules avec Maman à Paris, nous sommes donc chez mes grands-parents, et je vais à l’école du village distante de 2 kilomètres en passant par une plaine et ensuite un petit bois où un raccourci avait été tracé et me voilà à l’école avec les différentes sections dans la même pièce, la maitresse était très sympathique, je l’appréciais.

Dans la section (la grande) il y avait un jeune garçon que je trouvais très agréable, je lui trouvais un joli sourire et j’ai éprouvé pour lui mon premier émoi pour le sexe opposé !

Jacqueline


J’avais sept ans et ma meilleure amie , elle avait un frère qui s’appelait René, il était très mignon. Ils habitaient l’hospice  où leur père était directeur, pour nous voir je grimpais sur les barreaux d’un chariot arrêté le long du haut mur de clôture, lui était de l’autre cotê juché sur une échelle, une rose à la main nous étions tout rouges, et nous étions heureux.
Gisèle

J’avais sept ans et ma meilleure amie , elle avait un frère qui s’appelait René, il était très mignon. Ils habitaient l’hospice où leur père était directeur, pour nous voir je grimpais sur les barreaux d’un chariot arrêté le long du haut mur de clôture, lui était de l’autre cotê juché sur une échelle, une rose à la main nous étions tout rouges, et nous étions heureux.

Gisèle


Apr 13
 Gisèle aime Gérard Philippe  Gisèle aime Gérard Philippe

Dolorès aime Georges Marchall  Dolorès aime Georges Marchall 

Dédée aime Jean Gabin  Dédée aime Jean Gabin 

Cela se passait en Guyane, je venais juste d’avoir mon permis. Et puis mon mari m’avait acheté une voiture  une 4 chevaux, et un jour je m’en sers … c’est la première fois que je descendais à Cayenne toute seule … et au moment de démarrer une voiture passe en trombe. Et je le traite d’abrutis je lui dis eh tu sais pas conduire … tellement j’ai eu peur… … et il est parti …  Et un jour de bal il y avait le capitaine, le commandant et ce monsieur… et quand il m’a vu il m’a invité à danser et .. j’ai dansé avec lui … et cela c’est très bien passé. Il m’a demandé comment je le trouvais… alors que je l’avais traité d’abruti le pauvre.J’avais une telle honte de ce que je lui avais dit … et c’était le bras droit du préfet. Là j’ai vraiment eu la honte de ma vie
   Dédée

Cela se passait en Guyane, je venais juste d’avoir mon permis. Et puis mon mari m’avait acheté une voiture une 4 chevaux, et un jour je m’en sers … c’est la première fois que je descendais à Cayenne toute seule … et au moment de démarrer une voiture passe en trombe. Et je le traite d’abrutis je lui dis eh tu sais pas conduire … tellement j’ai eu peur… … et il est parti …

Et un jour de bal il y avait le capitaine, le commandant et ce monsieur… et quand il m’a vu il m’a invité à danser et .. j’ai dansé avec lui … et cela c’est très bien passé. Il m’a demandé comment je le trouvais… alors que je l’avais traité d’abruti le pauvre.
J’avais une telle honte de ce que je lui avais dit … et c’était le bras droit du préfet. Là j’ai vraiment eu la honte de ma vie

Dédée

Anniversaire de ma cousine Nena dans son restaurant el Picador. En premier lieu le diner puis félicitations et fleurs de ses quatre petits enfants. Ensuite danses. j’avais chargé un petit cousin de prendre quantité de photos et en fin de compte il s’est avéré que on avait oublié de mettre le film. Quelle déception !
Dolorès 

Anniversaire de ma cousine Nena dans son restaurant el Picador. En premier lieu le diner puis félicitations et fleurs de ses quatre petits enfants. Ensuite danses. j’avais chargé un petit cousin de prendre quantité de photos et en fin de compte il s’est avéré que on avait oublié de mettre le film. Quelle déception !

Dolorès 


Apr 12
Pique-nique sous les sakura Pique-nique sous les sakura

les sakura en fleurs     Il y a quelques années, je suis allée rendre visite à ma fille ainée qui habitait Tokio, où son mari était en poste; ils habitaient une maison traditionnelle, sol en tatami, cloisons de papier. Une galerie fermée par une cloison coulissante donnait sur un ravissant jardin, au centre de celui-ci se dressait un très beau cerisier couvert de bourgeons car nous étions en Mars, lorsque la cloison était ouverte nous pouvions prendre le thé assis au bord de cette galerie qui surplombait légèrement  le jardin les pieds ballants au dessus de l’herbe, nous goutions là des instants de calme loin de l’agitation de la ville dont nous étions pourtant si proche. Un matin au réveil, ouvrant la fenêtre, j’eus la surprise de voir le cerisier couverts de fleurs, dont les corolles rose pâles s’étaient   épanouies dans la douceur de la nuit.  Le Dimanche qui suivait, était le jour de la fête des sakura, nom que l’on donne aux cerisiers au Japon, il fut  décidé que nous irions nous promener dans le parc de   Hueno pour voir les sakura ; en arrivant dansle parc, une foule dense se dirigeait vers  l’allée centrale bordée d’une double rangée de cerisiers ployants sous les fleurs, dans les carrés formés par les arbres, assis sur des couvertures bariolées, des familles  pique-niquaient, elles étaient arrivées tôt  le matin pour avoir le privilège d’occuper les places enviées; certaines avaient même apporté de petits  réchauds,d’autrede grands thermos, des amis qui passaient, venaient se joindre à eux pour partager ce jour de fête, dans la contemplation  de la nature;  La foule défilait,glissant un regard discret, pour ne pas gèner les familles qui étaient installées là pour cette belle journée    C’est un de mes plus jolis   souvenirs du Japon
Giséle

les sakura en fleurs

Il y a quelques années, je suis allée rendre visite à ma fille ainée qui habitait Tokio, où son mari était en poste; ils habitaient une maison traditionnelle, sol en tatami, cloisons de papier. Une galerie fermée par une cloison coulissante donnait sur un ravissant jardin, au centre de celui-ci se dressait un très beau cerisier couvert de bourgeons car nous étions en Mars, lorsque la cloison était ouverte nous pouvions prendre le thé assis au bord de cette galerie qui surplombait légèrement le jardin les pieds ballants au dessus de l’herbe, nous goutions là des instants de calme loin de l’agitation de la ville dont nous étions pourtant si proche. Un matin au réveil, ouvrant la fenêtre, j’eus la surprise de voir le cerisier couverts de fleurs, dont les corolles rose pâles s’étaient épanouies dans la douceur de la nuit.

Le Dimanche qui suivait, était le jour de la fête des sakura, nom que l’on donne aux cerisiers au Japon, il fut décidé que nous irions nous promener dans le parc de Hueno pour voir les sakura ; en arrivant dansle parc, une foule dense se dirigeait vers l’allée centrale bordée d’une double rangée de cerisiers ployants sous les fleurs, dans les carrés formés par les arbres, assis sur des couvertures bariolées, des familles pique-niquaient, elles étaient arrivées tôt le matin pour avoir le privilège d’occuper les places enviées; certaines avaient même apporté de petits réchauds,d’autrede grands thermos, des amis qui passaient, venaient se joindre à eux pour partager ce jour de fête, dans la contemplation de la nature; La foule défilait,glissant un regard discret, pour ne pas gèner les familles qui étaient installées là pour cette belle journée C’est un de mes plus jolis souvenirs du Japon

Giséle


Apr 3
Dédée évoque ce village sans nom où il y a du Johnny dans l’air